Comment obtenir son prêt immobilier plus facilement ?

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Lors d’un achat immobilier, il y a une étape cruciale.
C’est celle du financement.
En effet, sans financement, impossible d’acheter ; à moins d’acheter cash.
Beaucoup de personnes croient à tord que le banquier ne prêtera pas.
Mais la réalité, c’est non seulement que le banquier prête mais qu’une relation avec un banquier s’entretient.

Indiquez-moi dans les commentaires si vous êtes d’accord avec cela.

Transcription

Sébastien :Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo sur louer-en-courte-duree. Je suis vraiment ravi de vous accueillir et aujourd’hui je me trouve en présence de Sacha et Seb. Merci d’être présent sur ma chaîne.

Seb : Salut Seb !

Sasha : Merci de nous recevoir. Salut Seb ! Salut à tous !

Sébastien : Alors, ce qu’on va faire aujourd’hui, c’est vous expliquer comment mettre le banquier dans sa poche lorsqu’on investit dans l’immobilier parce que je sais que c’est un gros frein pour beaucoup de personnes. On a souvent peur d’aller voir le banquier : « je ne suis pas finançable. C’est compliqué d’obtenir le prêt bancaire. »

Vous avez construit un patrimoine immobilier plutôt sympathique en très peu de temps et vous allez nous expliquer comment faire pour « amadouer le banquier. » Et j’ai beaucoup apprécié les petites techniques que vous m’avez données et à reproduire. C’est parti ! Cela se passe tout de suite sur louer-en-courte-duree.

Alors Sacha et Seb, merci d’être présent aujourd’hui. Rappelez-nous rapidement ce que vous faites dans l’immobilier puis dites-nous comment mettre le banquier dans sa poche.

Seb : Donc nous, c’est Sacha et Seb. On est un couple de 30 ans. On habite Lille, dans le nord de la France.

Sébastien : Vous êtes des investisseurs malins, je pense.

Seb : C’est cela. Enjuin 2015, on a décidé de passer massivement à l’action parce qu’on n’avait pas assez de temps pour nous. On travaillait énormément et on a étudié plusieurs solutions et on s’est très vite focalisés sur l’immobilier avec notamment une stratégie de colocation qu’on a reproduit.

Fatalement, quand on veut investir en masse et rapidement, il y a le problème du banquier qui arrive assez vite, on va dire. Et c’est vrai qu’on a mis en place des stratégies, comme tu l’as dit, intéressantes, même parfois rigolotes pour avoir un bon partenariat avec le banquier. C’est ce qu’on a donc fait.

Sébastien : Parce que ce qu’il faut dire quand même, c’est que vous faites de la colocation donc forcément, ce ne sont pas des projets immobiliers de petite envergure, ce n’est pas le studio. Donc, c’est forcément de grosse surface avec de gros travaux et ce qu’on pourrait se dire : « oui, mais allez chercher 100000, 200000, 300000, 400000 €, même voir peut-être plus… »

Seb : C’est 1.2 million d’encours.

Sébastien : 1.2 million d’encours. « …c’est compliqué. » J’ai beaucoup de personnes qui m’écrivent et qui me disent : « moi, je n’investis pas dans l’immobilier parce que le banquier de toute façon, il dira non. »

Comment est-ce qu’on fait ? Déjà, je pense que la première façon d’obtenir le oui du banquier, c’est d’aller le voir.

Sasha : Cela, c’est clair.

Sébastien : Quelle est votre stratégie ?

Sasha : Alors déjà la première des choses, les personnes qui t’écrivent, combien de banques, ils ont été voir. Est-ce qu’ils ont été voir une banque, deux banques, trois banques ? Parce que nous clairement, chaque fois qu’on veut investir, au départ en tout cas, on faisait 15, 20 banques et on se faisait refouler de partout.

Seb : Alors le premier investissement est « facile », si tu fais des choses bien parce que tu n’as pas de crédit en cours. Et au niveau du risque parce que la banque, c’est un gestionnaire de risques, il y a beaucoup moins de risques au premier investissement. Donc, on va dire que c’est plutôt facile. Donc là, on est passé par un courtier pour le premier. Cela s’est passé plutôt bien. C’est au fur et à mesure quand on a de plus en plus de crédits en cours que cela se complique.

Parce que pour la banque, il y a de plus en plus de risques donc, on se prend de plus en plus de non. Donc là, on a vu que les limites du courtier, déjà dans un premier temps, c’est que le courtier c’est comme n’importe qui. Quand un dossier devient de plus en plus compliqué, il préfère traiter les dossiers les plus simples.

Sébastien : Malheureusement, je pense que le courtier préfère aller financer la résidence principale de quelqu’un qui n’a aucun crédit immobilier alors que vous qui avez déjà un parc assez conséquent, ce sera un non direct. Il est payé à la commission. Donc, il va à la facilité.

Sasha : C’est le fait de penser au coursier, cela m’a titillé. Après le courtier, ce qu’on a fait c’est que là, il faut se dire : « le courtier te dit non, tu vas voir les banques toi-même et tu as énormément de refus. Comment faire pour te refinancer beaucoup plus ? »

Donc nous, on a développé de petites stratégies, notamment on s’est dit : « dans le monde de l’entreprise, comment les gens font pour se faire financer ? » En fait clairement, c’est parce que le banquier devient un partenaire financier.

Première des choses, c’est d’aller le voir régulièrement et à chaque fois qu’il te finance, tu le remercies. C’est tout bête, mais un banquier, il va se faire chier à monter ton dossier, rassembler les pièces…

Il va beaucoup travailler sur ton dossier et à la fin personne ne le remercie. Donc déjà, tu vas faire une différence là-dessus. Par exemple, tu lui envoies des fleurs. Rien que tu vas le voir et tu le dis : « merci d’avoir fait passer mon dossier… » Déjà, il va se sentir valorisé.

Deuxième chose, un banquier n’a pas que cela à faire que de courir après toutes les pièces justificatives. Quand tu vas donc le voir, tous les papiers sont présents, tous triés dans des pochettes spécifiques à chaque truc : l’identité, les comptes courants, les comptes épargne, les investissements que tu as déjà en cours trié par investissement.

Sébastien : Tu lui facilites le travail.

Seb : Je vais travailler moins, donc c’est une bonne chose.

Sacha : Ensuite, on lui fait un dossier, tu en as un aussi que tu proposes. Le dossier quand tu as beaucoup d’investissements est obligatoire, comme cela, tu tries et le banquier, il voit un peu mieux.

Seb : Alors aussi ce qu’il faut comprendre, c’est qu’il y a aussi l’humain qui rentre énormément en ligne de compte. Il faut que le banquier ait confiance en toi. S’il a confiance en toi, fatalement, il va te défendre auprès de la hiérarchie et il aura moins peur. Parce qu’un banquier, il gère un risque. Donc, on a l’impression que le risque est moins grand si j’ai vraiment confiance en la personne. C’est pour cela qu’il faut travailler le partenariat long terme.

Donc nous, c’est fini les courtiers parce qu’on arrive à un parc immobilier, on est passé de 0 à 1.5 million d’euros de parc. Donc avec cette taille-là, les courtiers ne sont plus possibles.

Sébastien : Et je pense que de toute façon, à partir du moment où tu arrives à ce stade-là, personne ne défendra le dossier aussi bien de toi. Le courtier, il pourra prendre les éléments. Il a cinquante dossiers en cours, voire peut-être même plus, il ne le défendra jamais aussi bien de toi.

Il y a quelque chose que tu as dit, c’est très intéressant : lorsqu’on fait du business, on a des partenaires, et on arrive à un stade où l’immobilier devient un business. Ce n’est plus du patrimonial même si cela le reste, mais c’est du revenu. C’est du cash qui tombe tous les mois. Cela devient un business.

Il y a également quelque chose que vous m’avez dit qui m’a beaucoup plu. Lorsque vous investissez dans l’immobilier, vous avez des objectifs de cashflow, vous avez des objectifs de rentabilité, mais le banquier a aussi les objectifs à atteindre sur les produits et services qu’il doit fournir à ses clients. Expliquez-nous qu’est-ce que vous faites avec les objectifs du banquier.

Sasha : C’est simple. Le banquier, il ne va jamais oser te dire qu’il a des objectifs, mais nous, on le sait parce qu’on commence à avoir l’habitude.

Seb : On a eu beaucoup de boulots de commerciaux donc, on sait comment cela marche. Il y a des objectifs à remplir, des produits à vendre avant la fin du mois par exemple, enfin des challenges. Cela existe dans la banque.

Sasha : Donc le banquier, tu vas le voir et tu lui dis : « écoute-moi, j’ai aussi envie de t’aider. Tu me fais confiance, tu vas défendre mon dossier donc, tu m’aides. Moi, j’ai envie de te donner un retour et de t’aider dans ce sens-là. Qu’est-ce que tu as besoin ? Sur quels produits tu as des lacunes ce mois-ci ou cette année ? »

En général, il va être un peu gêné, il va te dire : « non, je n’ai pas de produit et tout. » Et là, il faut que tu rentres un peu dans son cercle en lui disant : « écoute-moi, j’étais avant dans le commerce, je sais comment cela se passe. C’est pour te faire plaisir, j’ai envie de te faire plaisir. Qu’est-ce que tu as besoin assurance décès, assurance vie, carte bleue. »

Seb : Typiquement là, on fait trois projets en même temps donc, énormément de crédit en même temps. Il nous a dit : « les cartes Platinum, ce ne serait pas mal que vous en preniez une chacun. »

Sasha : Il nous a dit : « ce ne serait pas mal que vous en preniez une. » Puis nous, on a dit : « mets en nous deux. »

Seb : Parce que pour lui, c’est vraiment bien de vendre des cartes bancaires. Après, il nous a dit : « j’ai un challenge là jusqu’à la fin du mois sur les assurances décès. » Nous jamais, on prendrait une assurance décès. Cela doit être 2.50 € par mois par personne. Mais pour lui, cela lui fait plaisir. On lui dit : « de quoi tu as besoin ? » Les assurances. On a pris toutes les assurances chez lui. C’est un commerçant et un banquier, il a besoin de cela. Donc, on lui donne.

Sébastien : Je trouve que la démarche est intelligente parce que c’est du donnant-donnant. Vous avez besoin du crédit, il a besoin de vendre des cartes bancaires, des assurances. Le deal est fait. Vous parlez de fleur et cela a même été plus loin, c’est la pizzeria et les déménagements.

Sasha : Nous, c’est clair qu’on le voit souvent du coup. Moi, ce que je conseille toujours, tu prends rendez-vous avec lui vers 11 heures 30. Tu fais ton rendez-vous et quand il arrive midi, 12 heures 30, tu lui poses la question : « vous mangez où ce midi ? » Et là, il va te répondre, souvent les banquiers, ils mangent tupperwareou ils mangent tout seuls et il va te répondre : «  c’est bon, j’ai déjà prévu à manger. »

Et là, tu peux insister en lui disant : « j’ai vu une petite pizzeria au coin, si vous voulez, on va manger ensemble. »

Seb : Pourquoi pizzeria ? C’est qu’il ne faut pas faire grand luxe parce que si c’est grand luxe, cela met une barrière. C’est soudoiement. C’est je t’achète. Alors que pizzeria, on reste dans le convivial.

Sébastien : Je crois que c’est intelligent.

Sasha : Nous, on prend toujours rendez-vous à 11 heures 30 déjà et à force de faire des pizzas avec lui, il y a une intimité qui se crée. Parce que comme tu sors du cadre du travail, tu vas parler un peu plus librement. Par exemple moi, je posais des questions sur : qu’est-ce qu’elle fait votre femme ? Est-ce que vous avez des enfants ? Et là, on rentre dans l’intimité de la personne. Au plus le temps passe, au plus tu rentres dans l’intimité et là, on en est à un stade où on déménage avec lui.

Seb : Oui ! Il a déménagé et on s’est proposé pour l’aider.

Sasha : Mais, ce n’est pas du soudoiement.

Seb : Parce qu’en plus, on passe vraiment de bons moments. Des fois, on a dit : « on ne se force pas.  Si on voit que ce n’est pas naturel et qu’on n’accroche pas, on ne va pas se forcer à accrocher. » Il se trouve que là, on est tombé sur le bon banquier qui a une personnalité qui nous correspond pour passer limite même des bons moments, enfin on accroche très bien donc là, on le fait.

Sasha : Et attention pour toutes les personnes qui vont dire : « oui, mais vous avez de la chance parce que vous avez trouvé le banquier. » Enfin le banquier, on l’a cherché parce qu’à chaque investissement, quand tu fais 20 banques différentes, je peux dire que tu en vois du banquier.

Sébastien : OK ! Ce qu’il faut peut-être retenir de cette interview, de cette vidéo et surtout de votre expérience que le banquier, en tout cas pas tous, ce n’est pas forcément des portes de prison, des gens qui vont dire : « je ne te finance pas. »

Non, on peut y faire de belle rencontre et des gens avec qui un peu plus d’intimité, un petit peu plus de convivialité. Elles vont nous permettre de financer plusieurs projets. En gros, ce ne sont pas des kleenex. J’ai besoin de vous, je vous jette.

Sasha : En fait le banquier, c’est un métier super ingrat parce qu’en gros, tu vas le voir pour quoi ? Quand tu as besoin d’un crédit, quand tu es à découvert et tu as des frais. Du coup, tu lui gueules dessus. Et quand tu as pris une assurance et qu’il s’est passé quelque chose, tu lui gueules parce que tu n’es pas remboursé comme tu voulais.

Donc le banquier franchement, il se fait gueuler dessus la moitié de son temps et l’autre moitié du temps, il est là à préparer des dossiers. Donc quand tu amènes un peu de convivialité, tout de suite

Sébastien : Quand Sacha et Seb arrivent, c’est un peu plus fun pour lui. C’est : « ouf, ils ont pris rendez-vous avec moi, je vais me faire la petite pizza. »

Sasha : C’est cela. Du coup, on a des rendez-vous super rapidement. Puis quand on l’appelle, il nous prend tout de suite. Ou alors s’il ne peut pas nous prendre, il nous rappelle très vite.

Sébastien : Je trouve que c’est une bonne technique. Merci d’avoir partagé cela avec nous. N’hésitez pas à faire comme eux. Je pense que c’est quelque chose qui paie sur le long terme. Avant de nous quitter, est-ce que vous pouvez nous rappeler où on vous retrouve ? Qu’est-ce que vous faites dans l’immobilier et qu’est-ce que vous proposez ?

Seb : On a une chaîne YouTube qui s’appelle Sacha et Seb – Business Malin où des gens partagent énormément de contenus.

Sasha : Après pour l’interview, on va mettre, si tu veux dans la description, une heure de formation offerte pour investir dans la colocation. Parce qu’en fait la colocation, c’est un peu notre spécialité.

Seb : Et on te met aussi 6 vidéos offertes où on t’explique de A à Z un petit peu comment on a fait pour passer de 0 à 1.5 million d’euros de parc aujourd’hui. En 30 mois, on a fait tout cela. En tout cas, on propose ces deux cadeaux.

Sasha : Donc, tu peux n’en prendre qu’un, voire les deux si tu es gourmand.

Sébastien : Et c’est offert. Donc cela, on le met dans la description juste en dessous de la vidéo. Quant à moi, si vous souhaitez en savoir plus sur la courte durée, je vous mets deux ebooks à télécharger : « Convaincre la banque, mode d’emploi » et « Doubler son salaire avec la location courte durée. » Vous avez également une formation sur la fiscalité du loueur meublé non professionnel en location courte durée.

Pour accéder à ces éléments, c’est exactement la même chose, je vous mets cela dans la description juste en dessous de cette vidéo. Comme cela, on aura un pack sur la colocation, un pack sur la courte durée. Je pense qu’il y a déjà matière pour se lancer dans l’immobilier et à aller faire financer ses projets autour d’une pizza. Écoutez, merci à vous d’être passés.

Seb : Merci Seb !

Sébastien : Puis à très vite.

Sasha : À très vite.

Sébastien : À très vite sur louer-en-courte-duree. Bye, bye ! Ciao !

Sasha et Seb : Salut !


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